J.K. Rowling grandit à Cheapstow, dans le pays de Galles, et commence sa scolarité à à Winterbourne, où elle écrit ses premières histoires fantastiques. Elle obtient une licence de français et de Lettres classiques à l’université d’Exeter, passe une année à Paris comme assistante de langues et, revenue à Londres, s’établit comme chercheuse et secrétaire bilingue à Amnesty International. Elle s’installe temporairement à Manchester et l’histoire raconte que c’est lors d’un retard du train Manchester-Londres qu’installée dans la salle d’attente, elle commence à écrire
Harry Potter en 1990. Partie au Portugal où elle enseigne l’anglais à Porto, elle s’y marie avec un journaliste de télévision qui lui donne une fille. Après son divorce, elle s’installe à Édimbourg chez sa sœur. Elle est au chômage et traverse des périodes de profonde dépression. En 1996,
Harry Potter à l’école des sorciers est refusé par 12 éditeurs, mais accepté par Bloomsbury. Le succès est total et ne faiblira pas, ni les récompenses et prix obtenus partout dans le monde. Sept tomes sont publiés, tous plus populaires l’un que l’autre.
Harry Potter et la coupe de feu se vend à trois millions d’exemplaires en deux jours en 2000, et le dernier,
Harry Potter et les reliques de la mort, en 2007, se vend à 11 millions d’exemplaires en un seul jour. L’intrigue principale est simple : c’est la confrontation du jeune Harry et du mage noir Lord Voldemort qui a tué les parents du jeune homme et tente de prendre le pouvoir dans la communauté des sorciers. Péripéties, rebondissements et aventures dramatiques jalonnent ce livre de la peur et du plaisir, de la mort et du bonheur. Malgré les 420 millions d’exemplaires vendus, J. K. Rowling n’a pas renié ses convictions affirmées de gauche, en témoignent ses dons monumentaux au Parti travailliste, à de nombreuses œuvres caritatives et à plusieurs causes, toutes liées à l’exclusion sociale, aux femmes et enfants défavorisés, aux parents célibataires et à diverses maladies.
Michel REMY