Née dans une famille bourgeoise, Marie-Claude Grumbach aurait pu s’y trouver à l’abri du besoin sinon du désir. Quand on est la troisième d’une fratrie de quatre filles complétée tardivement par un garçon, comment échapper à la tradition ? Dans un premier temps, elle accepte l’éducation que l’on donne dans les pensionnats catholiques. Mais très vite se détache la figure lumineuse de sa mère, investie de tous les dons, qui n’a pas dans la société la place que ces dons devraient lui valoir. Du sentiment très vif de cette injustice va naître une vocation : donner aux femmes...
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